La Maison Sauvage

La Maison Sauvage, 5 rue de Buci, 75 006 Paris
Tous les jours de 7h à 2h
Note globale : 14
Situation : 15
Cadre : 14
Accueil : 14
Ambiance : 15
Café : 12
Prix d’un café : 2,40 €

Aux mots croisés du jour :

La meilleure def’: « Bailleur de fond » (cancre)

 

Ca y est ! On est d’équerre pour la rentrée … des glaces !
Direction Odéon et la très animée rue de Buci, temple des italiennes où se précipitent les parisiens branchés et milliers de touristes – j’exagère à peine, c’est pire que la gare Montparnasse un 31 août !

Au numéro 5, une petite maison à deux étages, construite en 1851, dont la façade de lierre
et de glycine attire l’attention … et les objectifs ! C’est du faux, donc un peu kitsch, mais non dénué de charme. D’autant que la déco de la terrasse est tout aussi bohème : les chaises proviennent d’un ancien stock du Parc Monceau et les abat-jours sont tressés de raphia.
Par contre, il ne faut pas craindre la promiscuité ; on est serré, très très serré, et ceux dont
les tables bordent la chaussée se font carrément frôler par les voitures … sans que cela semble les déranger tant ils sont pris par leurs discussions !

L’intérieur est minuscule et intemporel : poutres et vieux plancher, meubles chinés (dont
un étonnant comptoir en arc de cercle !), déco hétéroclite et champêtre avec ses bouquets
de fleurs sauvages et plantes vertes … sur fond de reggae bien tonique ! De quoi donner la pêche aux serveurs qui ne savent plus où tourner la tête tant les commandes affluent.

Les clients qui le souhaitent peuvent se réfugier à l’étage, plus intime et confortable, mais tout aussi surprenant, entre boudoir et cabinet de curiosités.
Ils peuvent même, en s’installant près la fenêtre, profiter de la vie bouillonnante du carrefour … en toute tranquillité !

Quant à mon étalon, l’expresso, il ne manque pas de caractère*, mais pourquoi le servir dans un (petit) verre de cantine rempli à peine à moitié ?

Pour conclure : une façon de se mettre au verre ?

http://www.maison-sauvage.fr/#

* Massaya mexicain bio, 70% arabica, 30% robusta.

 




Classe, la rentrée !

Le 26 août 2018

Classe : bientôt la rentrée !

 

Aux mots croisés du jour :

La meilleure def’: « Il boit jusqu’à être noir » (buvard)

 

Classe ! Demain, c’est la rentrée, je prépare mes cartouches … pour la pause café 😉
et profite de ma dernière journée de farniente pour baguenauder*, buvoter
et même bouiner** : le retour sur la route des zincs et la reprise des chroniques,
ce sera dimanche prochain (Patience !!)

En attendant, il me faut préparer outils scripteurs et supports de scriptation
avant d’aller retrouver apprenants et didacticiens formatifs dans leurs espaces clos
de dispensation du savoir : créer de la vitesse sera impératif car c’est un vrai
replacement planifié dans un milieu plus ou moins connu*** qui m’attend !

Pour conclure : éviter de broyer du noir et se mettre à l’énergie scolaire …

Et pour se remettre au jus :
http://www.cafepedagogique.net/Pages/Accueil.aspx

* Errer sans but précis.
** Ne rien faire.
*** Stylos et cahiers, élèves et professeurs, classes, courir et course (Merci Najat !!) http://www.liberation.fr/societe/2015/04/24/education-parlez-vous-le-nouveau-programme_1261738

 

 




Artiste peintre … de café !

Le 19 août 2018

Artiste peintre … de café !

 

Aux mots croisés du jour :

La meilleure def’: « On peut la boire en mer » (tasse)

 

Ouzin* est un artiste, non pas un petit mais un grand noir, doté d’un grain de folie:
Il utilise des objets détournés du quotidien. Sa dernière mouture, c’est le café
qu’il peint avec ses doigts ou une cuillère, voire les deux. C’est fort de café !

Pour conclure : le café, c’est sa tasse de thé !

http://artouzin.blogspot.com

* Originaire du Sénégal, l’artiste vit à Montpellier et est reconnu pour sa technique de peinture unique au monde.

 




Tempête en Trégor

Le 12 août 2018

Tempête en Trégor, 22 700 Perros-Guirec

Aux mots croisés du jour :

La meilleure def’: « Entre côtes » (île)

 

Avis de tempête ! Ca va tanguer dans le Trégor …

Pour conclure : …  gare à ne pas boire la tasse !




Canicule estivale

Le 5 août 2018

Canicule estivale, 22 700 Perros-Guirec

Aux mots croisés du jour :

La meilleure def’: « Elle en connaît un rayon » (bronzée)

 

Paris 36°, le Puy du Fou 34°, Mauvezin 37°, Londres 32°, Bormes-les Mimosas 32°,
Montréal 33°, Perros-Guirec 27° :
avec la canicule, le café est déconseillé rappellent les spécialistes,
même le café glacé ; en plus, mon neurone ramollit 😉 …

Pour conclure : … je reprendrai donc la plume à la rentrée !

 

http://www.europe1.fr/societe/canicule-nos-conseils-pour-affronter-la-canicule-1362226

 




Le Bistrot 1900 / Puy du Fou

Le Bistrot 1900, Le Puy du Fou, 85 590 Les Epesses |
Du 6 avril au 4 novembre, de 10h15 à 19h

Note globale : 15
Situation : 17
Cadre : 15
Accueil : 16
Ambiance : 17
Café : 10
Prix d’un café : 2,20 €

Aux mots croisés du jour, la meilleure def’:
La meilleure def’: « Tire sur sa fin » (tacot)

 

Longtemps à l’abandon, le Puy du Fou* est devenu la mémoire vivante de notre culture, et après quarante ans, le premier parc à thème au monde, sollicité par de nombreux pays pour mettre en valeur leurs propres racines.

Des spectacles historiques grandioses, un espace naturel magnifiquement préservé mais aussi des villages reconstitués à différentes époques.
Au centre du Bourg 1900, on se donne rendez-vous sous la halle Eiffel, bordée de boutiques aux vitrines alléchantes et bien sûr … d’un bistrot !

Une grande brasserie Belle Epoque, aux verrières de style typiquement « Art Nouveau »,
à la terrasse de laquelle Puyfolais d’un jour ou de toujours profitent de l’ambiance animée :
sur des chansons d’antan rythmées par l’accordéon, les plus jeunes tournevirent sur le carrousel, le garde-champêtre aux bacchantes solennelles et au bedon vendéen (la célèbre brioche !) tonitrue les annonces officielles, tandis que des automates jaillissent de leurs fenêtres.

Les serveuses s’activent dans un ballet bien huilé. Avec leur costume d’époque – chemisier et tablier blancs sur longue robe noire, le chignon élégamment recouvert de dentelle choletaise** – elles contribuent au dépaysement.

« Pour la limonade, c’est avant 11h30 ou après 15h », est-il précisé.
L’expresso relève plus du mélange de robusta et de chicorée – avec un tantinet d’alcool de pneu, persiflent les mauvaises langues ! – mais la bière de Vendée pression est légère et fluide.
Et à l’heure de l’apéritif, le « Troussepinette »*** tout à fait conseillé.

Pour conclure : ambiance musette, café lavette.

https://www.youtube.com/watch?v=jlWAaEkxjIY

* Le Puy vient du latin « Podium » qui signifie promontoire et Fou, du vieux français « fouteau », désigne le hêtre. La consonance du premier évoque la profondeur et le mystère ; celle du second, le grain de folie déposé en chacun de nous.
** De Cholet (à 20 km), réputée au XIXème siècle pour ses mouchoirs et ses dentelles.
*** Autrefois fabriqué clandestinement, le vin d’épines, ou troussepinette en Vendée, est un vin aromatisé dont le nom vient de son ingrédient spécifique, le prunellier. Il se boit le plus souvent frais en été, en apéritif, mais aussi l’hiver, en vin chaud.




Orangerie du château de Cheverny

Orangerie du Château de Cheverny, avenue du Château, 41 700 Cheverny |
Tous les jours, de 10h30 à 19h l’été, 11h à 17h30 le reste de l’année

Note globale : 16
Situation : 19
Cadre : 16
Accueil : 14
Ambiance : 14
Café : 14
Prix d’un café : 2 €

Aux mots croisés du jour, la meilleure def’:
La meilleure def’: « Fragile s’il est trop bien sapé » (château)

 

Bâtir des châteaux en Espagne ? Nos amis québécois préféraient faire ceux de la Loire … malheureusement, ils étaient déjà faits nous avait prévenus Francis Blanche.
Qu’à cela ne tienne, nous voilà partis sur leurs traces à l’occasion de notre road trip biennal !
Et le dernier jour, avant de reprendre la route pour la capitale, on s’est offert une pause royale dans l’ancienne orangerie du château de Cheverny*.

C’est en le contournant, qu’on a découvert ce joli bâtiment du début XVIIIème** devant lequel des tables étaient installées, avec parasols assortis. Un lieu véritablement enchanteur par sa vue exceptionnelle sur les jardins et le château. Mais l’air était tellement étouffant ce jour-là qu’on a préféré l’intérieur … climatisé !

Décor superbe ; de majestueux volumes et une charpente incroyable, du mobilier et une musique dans le style de l’époque : bien que le service se fasse au comptoir, l’établissement relevait plus du salon de thé que du snack.
D’autant que les produits étaient de qualité : expresso (bien serré) servi dans une tasse en porcelaine avec amande chocolatée et serviette aux armes du château, chocolat Viennois chaud ou glacé (spécialité de la Maison) ou jus de fruits de producteur aux arômes variés.
Et pour les plus gourmands, de généreuses glaces artisanales redoutablement goûteuses
(Eh oui : notre légendaire conscience professionnelle nous a poussés à les tester !)

Cadre somptueux, service avenant et même, espace Legos pour occuper les enfants afin de permettre aux plus grands d’apprécier tranquillement … la vie de château !

Pour conclure : des glaces à vous faire fondre !

http://www.chateau-cheverny.fr/informations-pratiques/se-restaurer.html

* Propriété appartenant à la même famille depuis plus de six siècles, c’est le premier château
à avoir été ouvert au public en 1922 : du splendide intérieur au parc botanique, du Musée
des secrets de Moulinsart aux chenils (NB. Pas vu Milou !) et des jardins au parc forestier,
on découvre un patrimoine authentique et vivant.

** Durant la seconde guerre mondiale, les autorités craignant un bombardement de Paris,
ce bâtiment habituellement réservé aux réceptions abrita de nombreuses œuvres d’art provenant du Louvre, dont parmi elles la Joconde.




Le Vieux mûrier

Le Vieux mûrier, 11 place Plumereau, 37 000 Tours |
De 11h (14h le dimanche) à 2h, fermé le lundi

Note globale : 15
Situation : 14
Cadre : 13
Accueil : 18
Ambiance : 15
Café : 14
Prix d’un café : 1,40 €

Aux mots croisés du jour, la meilleure def’:
La meilleure def’: « Production de vers » (soie)

Petit tour dans la cité natale de Balzac* sous la houlette de notre greeter** du jour :
nous qui pensions en avoir fait le tour depuis 3 jours, découvrons moult cours cachées et passages secrets devant lesquels notre quatuor était passé sans même s’en rendre compte. C’est que notre hôte a plus d’un tour dans son sac !

Au coeur du Vieux Tours, la Place Plum’ (ainsi nommée par les Tourangeaux) est incontournable. Son nom viendrait d’un gentilhomme fortuné*** qui avait légué ses biens à la ville ; d’autres évoquent l’ancien marché aux chapeaux qui s’y tenait au XIIIème siècle. Qu’importe ! Entourée de vieilles maisons à colombages****, des brasseries pour la plupart,
et entièrement pavée, elle est recouverte de tables, chaises et parasols aux beaux jours : aussitôt prise d’assaut,
elle devient alors une gigantesque terrasse, vivante et bruyante … au grand dam des résidents !

Le vieux Mû, comme on l’appelle ici, est l’une des plus anciennes. Son histoire a fait sa réputation,
c’est une véritable institution. D’abord imprimerie, il est devenu Café littéraire.
On peut donc s’y poser pour lire ou prendre la plum’, réviser ou débattre (la faculté est à côté !)
Moquette épaisse, vieilles affiches et photos rétro à l’intérieur pour s’installer confortablement en hiver.
L’été, trouver une place au pied du mûrier***** n’est pas chose aisée mais de là, on peut admirer les façades
à pans de bois et s’immerger dans l’ambiance locale.

Sa gazette paraît « tous les 36 du mois » et annonce, entre deux réclames, un expresso de Colombie, un (vrai) capuccino
et autres rafraîchissements. De quoi se remplir la panse aussi, du bien roboratif – on est au pays de Rabelais ! – préparé
en un tour de main, à l’instar de sa spécialité, le burger Sainte Maure de Touraine et sa confiture de mûres …

Pour conclure : très honorés d’être au pays de Balzac.

http://levieuxmurier.fr

* Honoré de Balzac (1799-1850), romancier, journaliste et imprimeur, né à Tours.
** Bénévole faisant visiter sa ville de façon insolite et personnelle pour une rencontre authentique.
*** Charles Plumereau (1818-1885), ancien conseiller municipal de Tours.
**** Du XVème siècle, en pierres de taille ou de tuffeau, pans de bois et torchis.
***** D’où son nom, vestige du temps des soieries de la ville, première à avoir développé cette industrie.




Librairie-Café

Librairie-Café, 4 place du Marché, 77 580 Crécy-la-Chapelle |
De 10 à 13h et 14h30 à 19h sauf le lundi

Note globale : 15
Situation : 14
Cadre : 15
Accueil : 18
Ambiance : 14
Café : 14
Prix d’un café : 1,80 €

Aux mots croisés du jour, la meilleure def’:
La meilleure def’: « Homme de lettres » (facteur)

 

« La Venise de la Brie », c’est l’autre nom de Crécy*. Ancienne ville fortifiée, dont subsiste
un chemin de ronde et quelques tours médiévales, elle est devenue résidence secondaire des rois**. Le Grand Morin a été pour beaucoup dans son développement ; seuls les canoës kayaks l’utilisent aujourd’hui, mais ses rives restent appréciées. On quitte une ruelle pavée pour longer le quai des Tanneurs. L’eau des brassets*** clapote, un cygne trompette, des canards cancanent tandis que les poules d’eau poussent de brefs cris métalliques : une vraie petite fanfare !

Au-dessus de l’un des nombreux lavoirs, une jolie véranda bleue et sa petite courette :
c’est une librairie-café dont la devanture myosotis fait déjà rêver.
Elisabeth en est l’initiatrice, un vrai pari pour ce bourg de seulement 3500 âmes. D’autant qu’elle est souvent absente car elle a aussi la tête dans les nuages ; hôtesse de l’air est son second métier. Heureusement, Céline et Alexandra sont là pour la seconder et multiplier les idées pour rendre la boutique attractive : ateliers d’écriture ou d’anglais, initiation aux arts, échanges avec des auteurs, dédicaces (Didier Daeninckx, Anna Gavalda …), c’est un vrai lieu de rencontre.

Eté comme hiver, Créçois et Créçoises s’installent sous la verrière pour livrer leurs impressions autour de littérature, théâtre ou cinéma, dans un climat convivial.
Ou simplement prendre le temps de tourner quelques pages … voire piquer une jasette avec ses amis québécois 😉 tout en étanchant sa soif : un expresso sud américain pour l’inconditionnelle que je suis (délicatement accompagné d’un carré Excellence à la fleur de sel****), un jus de fruit du cru (abricot s’il en reste : il est souvent victime de son succès !) ou une bière régionale*****, fraîche et sans alcool, parfaite en ces temps de canicule – voire une boule de glace pour les gourmands !

Pour conclure : une bonne adresse qu’on vous livre volontiers.

https://www.lalibrairiecafe.com https://www.youtube.com/watch?v=62UvVylblVc (vidéo 4’02)

* A une quarantaine de kilomètres à l’est de Paris, au sud de Nanteuil et de Meaux (respectivement 10 et 12 km).
** Catherine de Médicis, « Dame de Crécy  », donnera ses armoiries à la commune
(3 croissants d’argent sur fond d’azur).
*** Ruisseaux, terme régional.
**** Lindt … le meilleur !
***** Bière du Grand Morin.




Les Belles Plantes

Les Belles Plantes, 47 Rue Cuvier, 75005 Paris |
Tous les jours de 12h à 22h30

Note globale : 15
Situation : 15
Cadre : 16
Accueil : 14
Ambiance : 14
Café : 14
Prix d’un café : 3,10 €

Aux mots croisés du jour, la meilleure def’:
« Gardent les pieds au chaud » (serres)

 

L’été est là et avec lui, des envies de verdure ! Une escapade au Jardin des Plantes, n’y a-t-il pas plus délicat pour un moment un peu hors du temps* : des espaces verts à la française, l’anglaise et même alpin, une ménagerie (deuxième plus ancien parc zoologique du monde, excusez du peu !), des bâtiments d’exposition (ou « galeries » scientifiques) et de grandes serres tropicales. Voilà un jardin vraiment extraordinaire, Trenet ne s’y était pas trompé : chacun peut y trouver son coin …

Même Ottilie ! Elle qui rêvait de pouvoir (dignement !) s’y désaltérer, a vu son voeu exaucé il y a tout juste deux mois : en lieu et place de « La Baleine », historique restaurant fermé depuis des lustres, « les Belles Plantes » ont fleuri. Un nom ô combien plus bucolique, mais pas seulement !
Deux belles terrasses – au milieu de potagers et autres fleurs grimpantes pour la première,
du jardin et de l’enceinte de la ménagerie pour la seconde -, invitent à profiter de la nature et
du soleil dans une bienheureuse quiétude. Quoi de mieux pour se ressourcer ?

Le Pavillon n’a rien à leur envier : avec ses volumes généreux et sa décoration aussi verdoyante qu’exotique, il a presque des airs de Maison de famille. Luminaires et sièges en osier, papiers peints délicatement fleuris dans une symphonie de couleurs propice à la détente ;
ici aussi on se sent à mille lieues de la frénésie de la capitale.

Quelques étudiants révisent leur exam’ (Jussieu est à deux pas), un joggeur siffle son orangeade avec l’avidité d’un lion assoiffé tandis que des touristes observent la faune locale.
Le jeune serveur s’empresse tranquillement, visiblement heureux d’oeuvrer dans un tel cadre : on le comprend !
Notre nectar est assorti d’un mini Toblerone et un maxi verre d’eau (bienvenu !) ; son prix aussi est de belle taille mais l’écrin dans lequel il est servi le justifie …

Pour conclure : pour un verre au vert …ou l’inverse !

http://www.restaurant-lesbellesplantes.com

* Créé en 1635, il est le cœur historique du Muséum d’Histoire naturelle.
** Contraction du nom du fondateur « Tobler » et de la spécialité italienne au nougat
« Torrone  » (au miel et aux amandes).