L’Escale

Escale-Cafe-Ottilie-Perroz-Gireg
De
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91 rue Ernest Renan, 22700 Perroz-Gireg | Dimanche 7:30 à 20:30 

Note globale : 15

Situation : 17  | Cadre : 16 | Accueil : 16 | Ambiance : 14 | Qualité du café : 13

Prix d’un café : 1,80 €

Aux mots croisés du jour :
La meilleure def’ : « Cardinal de Bretagne » pour « Ouest »

Après un trajet bien arrosé (pour la voiture, je le précise), c’est sous un soleil éclatant que nous avons rejoint hier le Trégor. Mais c’est avec ce même mode de transport que nous faisons Escale aujourd’hui, un vent aussi glacial que violent nous contraignant à laisser nos vélos au garage.

Nous longeons la passerelle EricTabarly qui borde le port de plaisance, traversons l’un des passages protégés de granit rose pour rejoindre la terrasse baignée de soleil de notre café du jour, mais préférons rentrer au chaud.

La salle est à l’image d’une cabine de bateau, avec son mobilier façon acajou, ses fauteuils de toile confortables, ses lampes en laiton, ses miroirs en forme de hublots et ses maquettes en guise de décoration.
De grandes baies vitrées permettent d’observer les mouvements du port et apportent une belle luminosité.

L’ambiance est particulièrement animée ce matin : outre la présence des clients de l’hôtel du Levant situé au-dessus, on trouve aussi quelques plaisanciers ainsi que des visiteurs du festival annuel de la B.D.
Il reste heureusement une dernière table, mais toutes les places étant désormais occupées, le couple arrivé juste après nous se voit proposer … la terrasse, ce qui déclenche l’hilarité générale. Heureusement, on leur dégotte deux grands tabourets pour s’installer au Bar.

Deux jeunes assurent le service avec une gentillesse touchante : ils proposent une alternative au gamin qui boude son chocolat, répondent avec beaucoup de patience à un client malentendant et renseignent un quatuor de britanniques avec l’aide d’un habitué qui complète leur réponse – se mettant non pas en quatre, mais à trois pour ce faire.
Un vieux marin, le pied bien campé sur la barre du comptoir, casse sa soif avec un petit rosé, tout en interpellant, d’un fort accent breton, son homologue perché devant une bière à l’autre extrémité …

Pour conclure : Une escale à bon port …

 

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